Nul besoin de barbier, cher andré Gide, pour rester assis à rien faire sur les marches à l'ombre, juste aimant un papier un vin, puis être là, ô existence qui me souris encore, nature qui se renouvelle sous ses propres assauts,
oui être assis là, chaussettes rosies par la mer des sandales, comme le ciel, comme le vin de ma bouteille d'eau, oui être assis là, sur les marches qui marchent pour moi, en jetant des pierres dans quleque rivière, sans véritable espoir que le cours en fût changé.
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mes correspondences 01
@ 2007-03-26 – 17:33:17
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